Nous avons pu remarquer que les moyens de retraitements chimiques sont nombreux et variés mais ils sont pour la plupart complémentaires des moyens biochimiques. En effet la plupart de ces traitements épurent l’eau jusqu'à ce qu’elle soit quasi potable mais au niveau public il est nécessaire de l’acheminer vers une lagune de finition. Mais nous pouvons constater qu’un des moyens biologiques, la vermifiltration, est entièrement autonome et engendre des rejets de boues moindres par rapport à n’importe quelle station d’épuration publique. Le rapport qualité, durabilité/prix est intéressant mais il faut investir une somme au départ pour pouvoir remplacer les stations « traditionnelles » (ex : les boues activées). Cependant le rapport entre l’investissement et le bénéfice mérite d’être analysé plus profondément car la pollution mondiale de l’eau comme nous l’avons expliqué en introduction doit commencer à être résolue à plus petite échelle. Ce sont des gouttes d’eau qui font des fleuves mais ces gouttes d’eau ne peuvent venir que de la sueur de notre front (même si les politiques peuvent apporter une part importante dans la mise en place de projets).
Y'a plus rien à lire, faut remonter maintenant !
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